Monday, September 20, 2021

Suis-je un Guru???

 


Suis-je un Guru? La question se pose puisque plusieurs d'entre vous m'ont fait la remarque. La réponse est oui et non. Ça dépend de votre position de part et d'autre de la question.

Pour ma part, non pas vraiment. Le but de mes partages d'histoires et de mes prises de positions ne sont pas fait pour mon bénifice personnel, bien que de protèger le style de vie m'avantage. Au contraire. Mon objectif est aussi simple que l'intention d'un voisin de vouloir partager avec vous sa découverte d'un excellent restaurant juste pour le plaisir de savoir que vous en profiterez autant que lui ou elle. Rien n'est plus satisfaisant que de recommander un simple bonheur à d'autres pour répandre un peu de joie dans le monde.

Pour certains d'entre vous, la réponse est oui. Il semblerait que j'en ai inspiré plusieurs à faire le saut en parachute de la vie nomade. Tant mieux si j'ai pu contribuer à votre démarche avec un coup de pouce. Non c'est pas toujours facile mais c'est définitivement possible. Le gros du défi se passe entre nos deux oreilles et demande une ré-évaluation complète de nos besoins,désirs et niveaux de comfort.

Je sais qu'à première lecture le personnage de Gerry Lauzon peut sembler plus grand que nature et même intimidant. Soyez rassuré, ce n'est aucunement le cas. Mon cercle intime d'amis pourra vous le confirmer. Ce n'est pas demain la veille que je vais m'habiller avec une toge blanche, me faire pousser un pompom sur la tête et m'équiper d'un entourage de garde rapproché comme un autre "Guru" nomade ( Bien malgré lui il semble.).

Être vu comme un guru de la vanlife vient avec son lot de responsabilité et j'en suis pleinement conscient. Je vous promet de faire tout les efforts nécessaires pour en être à la hauteur. Oubliez pas que je ne suis qu'un simple humain sans super pouvoir et que les écarts de conduite sont possibles.  Comme on m'a déjà dit, je suis très sympathique et c'est toujours un plaisir de jaser avec des fans. S'il vous arrive de me rencontrer, soyez sans gênes et criez moi "Gerry".

Bonne Route.

Gerry :)

Monday, September 13, 2021

La minivan, la westfalia moderne


 Il n'y a pas si longtemps, la minivan n'était pas considéré comme une option ou même comme une van dans la communauté du vanning. Boudée par plusieurs et même parfois ridiculisée par le 2%, elle a depuis deux ans acquis ses notes de noblesses. Leurs omniprésence à El Campo n'en fait aucun doute.


Le "Westfalia moderne" sonne probablement comme de l'hérésie pour certains mais si on regarde les faits, ma théorie n'est pas si folle. À l'origine, les vans Volkswagen étaient économique à l'achat avant de devenir des icônes qui vont même parfois dans les 6 chiffres pour certains modèles rares aujourd'hui. Malgré la fiabilté digne d'une prévision météo à long terme, ces boîtes à pain n'étaient pas dispendieuses et avec des outils de base, facile à réparer. Aujourd'hui elles sont hors de prix à cause de l'image aussi icônique que leur fiabilité en dents de scie légendaires.


La minivan moderne partage les mêmes attributs que la Volkswagen d'origine, spacieuse pour son format, peu dispendieuse à l'achat et facile d'entretien à n'importe quel garage. L'accessibilité aux pièces peu dispendieuses et facile à obtenir est non négligeable. Si vous avez une Dodge, vous aurez même un trait de caractère des Volkswagen plus récente, la chance de vous faire bronzer éventuellement par le voyant "check engine" en permanence.


Très versatile, la minivan peut être utilisée comme véhicule de tout les jours avec un set up temporaire pour les voyages qu'il soit fait maison ou acheté déjà fait style Roadloft ou le Baroudeur. Certains comme moi les ont aménagé pour y vivre à temps plein. Le fait qu'elles passent inaperçu est un super pouvoir non négligeable.

L'endroit qu'elles commencent à être de moins en moins inaperçu est le marché du seconde main. Comme une consécration de son nouveau statut, les prix astronomiques ont commencé à être demandés pour des exemplaires bien ordinaires. Un kit artisanale et des réparations ne sont pas une valeur ajouté à un véhicule. Pour avoir vécu troix pertes totales dans ma vie, j'ai compris très vite comment ça marche. Un char bourré de problèmes majeurs avec une belle peinture va rapporter bien plus qu'un moteur et une suspension refaite sur un que la rouille parait même un peu. Avant d'acheter n'importe quoi, contactez votre courtier d'assurances pour connaître la valeur assurable du modèle que vous convoitez. Ne pas désespérer, j'ai remarqué que les prix des vans en génèral ont tendance à revenir à la réalité dans l'usagé.

La minivan n'est pas une mode passagère et bien qu'elle soit moins icônique que la Westfalia, elle rempli son rôle à merveille. La preuve qu'au delà du look, le côté pratique peut prendre le dessus surtout quand il est plus économique. Qui sait, peut être dans 15 ans l'on aura des annonces "Dodge Caravan 2010, intérieur monté campeur, 340 000 km, transmission glisse, pas trop de rouille, 36 000$. Acheteur sérieux seulement".

Bonne Route
Gerry :)

Monday, September 6, 2021

Un beau cadeau, El Campo 2021

 


C'est contre vent et marée que plus de 400 véhicules et leurs équipages se sont retrouvés au Domaine du Radar à Saint-Sylvestre pour l'édition 2021 de El Campo. C'est avec brio et très peu de sommeil que Julien Roussin-Coté et toutes son équipe de Go-Van auront réussi à tenir cet évenement malgré les embuches qui se sont succedées jusqu'à la dernière minute.

Orchestrer un évenement sans bavures logistiques c'est quelque chose, mais réussir à créer la mythique "good vibe" tient de la magie. De la magie, il y en avait à profusion à El Campo cette année. Le nombre de participants record a eu comme résultat que nous étions entassés et répandus sur le site mais c'est pas la place pour être isolé et tranquille si tu veux vivre le Woodstock du vanning.

El Maestro

La météo a été sublime pendant toute la fin de semaine. Plusieurs activités étaient disponibles avec à l'horaire yoga, paddle board, conférences, contes pour enfant, randonnés, vélos et j'en passe. Les spectacles d'Émile Bilodeau et Anthony Roberge étaient plus qu'à la hauteur. Il ne faut pas oublier le Mixbus avec son playlist légendaire qui a gardé le monde actif jusqu'au petites heures du matin. Sur la coche!


Chaque "tribu" avait son coin comme à l'habitude mais les gens n'hésitaient pas à se voisiner dans la plus belle tradition de la communauté du vanning. Il y avait même un secteur dédié aux familles.

Une fin de semaine sans un mot de la covid, la 5G ou Bill Gates. Ça n'était pas un mot d'ordre mais un oubli volontaire inattendu qui nous a frappé dimanche alors qu'il était temps de retouner chez nous. Ce fut un moment grandiose ou enfin nous avons vécu un moment de normalité sans même y penser pour à la fin, réaliser comment c'était précieux.

Un gros merci à Go-Van pour cette glorieuse fin de semaine et merci à vous tous qui y étiez présent pour partager à ce moment fabuleux d'espoir où nous avons pu recharger nos âmes afin de nous amener prochainement vers cette douce lumière au bout du tunnel. Ce fut une joie d'y être avec vous. C'était absolument un beau cadeau de la vie. À l'an prochain.

Bonne Route

Gerry :)

Monday, August 30, 2021

Gèrer sa peur en vanlife, salut Ginette :)


 Il y a deux semaines, j'ai été invité comme conférencié à un van meet par une de mes lectrices de longue date, salut à toi Ginette. :)

Plusieurs avaient des questions concernant la sécurité de leur personne alors qu'ils et elles font du boondocking. Un questionnement absolument légitime peu importe que vous soyez seul ou en couple. J'ai déjà écrit sur le sujet mais pour le bénéfice des nouveaux lecteurs et lectrices de mon blog, je m'y remet. Ça va vous évitez aussi d'aller creuser plus loin dans mes vieux articles.

Pas un bon spot de boondocking

Vivre en gitan requiert une prise de conscience que vous êtes plus vulnérable que lorsque vous vivez entre 4 murs barrés à clé. Je vous dit pas d'être parano à en perdre le sommeil. Mais, il faut être un tantinet allumé à différents niveaux sur son environnement immédiat, son équipement et même sa personne. Être aux aguets un minimum quoi.

Prenons quelque chose de simple, où sont vos clés? Rien de pire que de devoir chercher ses clés quand on doit partir vite ou de les oublier dans le véhicule et qu'on barre les portes. Le premier retarde une extraction rapide et le deuxième est chiant. Vos clés de véhicule sont les clés de votre maison et devraient être sur vous et accessible en tout temps.

Être allumé sur son environnement immédiat aide énormément à amoindrir les risques. La sécurité passe toujours par la gestion de risques. Vous trouvez un super de beau spot gratos sur le bord de l'eau. Les bouteilles vides, la trace d'un feu de camp et des graffitis sont des drapeaux rouges qui devraient vous faire réaliser que vous allez vous planter en plein dans un endroit où les locaux viennent chiller. Attendez-vous pas à passer une nuit tranquille. Sans ces indicateurs, fiez-vous à vos tripes. Pour une raison non évidente les papillons dans votre ventre ne sont pas content et la place ne dit rien de bon? Allez ailleurs. Aucune raison de rester sur place pour découvrir pourquoi à moins d'être en quête de sensation forte. Peut importe où vous êtes, bonne vibes ou non, toujours garder le poste de pilotage dégagé et accessible pour pouvoir déguerpir au plus vite. Je ne prône pas l'idée de laisser les clés dans le contact, ça pourrait être tentant pour un voleur de véhicule.

Pour ce qui est de l'auto-défense, avoir un couteau ou une fausse arme à feu est la pire solution. Pointer une arme devant un prédateur potentiel sans l'intention de s'en servir à son maximum, surtout sans formation, n'aura aucun effet et au pire, sera retournée contre vous. Votre meilleur défense est de vous pousser le plus vite possible vers un endroit sûr et chercher de l'aide. Ne soyez pas gêné de crier, pousser, courir ou même frapper si nécessaire pour vous sortir d'une situation où votre intégrité physique pourrait être menacé.

Vivre la vie nomade demande d'être alerte et prêt à plusieurs éventualités, incluant les moins urgentes comme trouver une toilette. Enfin, un niveau moins léthal d'urgence. Si vous comprenez ceci, vous avez déjà fait un grand pas pour faire baisser votre anxiété. En parlant du hamster qui tourne sur sa roue dans votre tête, faites le travailler pour vous. Il est bon pour vous faire penser à tout ce qui peut aller mal. Pour chaque scénario, faite lui trouver une solution/plan B/#commentjevaismesortirdecettemardelà. Une catastrophe à la fois.

Merci encore à Ginette pour cette superbe fin de semaine sur le bord du fleuve. La vibe était excellente, à la El Campo 1.0, et ce fut un plaisir de rencontrer plusieurs lecteurs et lectrices. On refait ça c'est certain.

Bonne Route

Gerry :)





 

Sunday, August 22, 2021

Au revoir douce et belle ville de Québec

Il y a presqu'un an et demi, le destin m'a amené du désert de l'Arizona à la Capitale Nationale. Une femme extraordinaire m'a ouvert son coeur et sa demeure au moment où notre société commençait à vivre une crise sans précédent arrosé d'une grande dose d'incertitude.

Malgré le nuage apocalyptique de la pandémie au dessus de nos têtes, c'est avec beaucoup d'amour dans le coeur que j'ai eu le privilège de vraiment découvrir Québec, la vraie. J'avais, comme plusieurs, connu la ville via ses trappes à touristes et ne connaissait de son âme que les ragôts de sa radio local, incluant le Montréal bashing. D'ailleurs je n'avais pas été surpris à mon arrivé d'en entendre trois minutes après avoir synthonisé mon premier poste de Québec.


J'y ai découvert sa beauté au-delà des sites touristiques comme ses quartiers ouvriers qui ont encore ce charme d'autrefois qu'on s'est acharné à démolir à Montréal. Mais plus encore, le charme de ses résidents qui sont sympathiques à outrance. Même les policiers de Québec ont une humanité qui m'a impressionné au plus haut point. Rouler sur des routes relevant du tapis sans l'omni présence des cônes oranges aura été un plaisir à en faire oublier son hiver rigoureux. Hiver qui somme toute, selon ma source, n'aura pas été si pire.

On dit souvent qu'être à Montréal, c'est d'être proche de tout. En réalité, c'est une question de perspective puisqu'il faut définir ce tout. Québec aussi est proche de tout. Le Saguenay, le Bas-St-Laurent, la Beauce, Charlevoix, etc. Il faut aussi prendre en ligne de compte que si vous voulez voir un ours en forêt, c'est possible à 35 minutes du Vieux-Québec. La nature sauvage est proche comparé à Montréal où l'on doit passer par Laval, Blainville et St-Jérôme avant d'avoir la chance d'être pris à faire le mort dans le bois.


Le temps passé à Québec aura été une superbe aventure dont je ne suis pas près d'oublier. Une aventure de découverte de gens, de lieux, d'histoires, de bouffe, de culture, de moi même et d'une personne fantastique qui m'y a accompagné. Bien que nos chemins ont biffurqué dans des directions différentes, je n'ai que de la gratitude envers elle.

C'est sans amertume et avec une âme comblée que je retourne tranquillement cette semaine à Montréal pour retrouver mes proches. Je vais prendre deux semaines de vacances avant de me trouver une autre job et continuer la rédaction de mon livre. Ma première sortie sera dans Chinatown. Entre deux photos de rue, j'irai retrouver ma table chez Sumo Ramen commander mon plat de WonTon sachant que dans un 4 1/2 de Ste-Foy,  il y a beaucoup mieux.

Bonne Route

Gerry :)

Monday, August 16, 2021

Les cr%$$ de génératrices, la saison 2021


 Je ne savais que trop attendre de la présente saison suite au bordel de l'été dernier et des multiples levées de boucliers à coup de règlements parfois discriminatoires par des villes et ou même une MRC entière, enfin presque entière.

Laissez-moi être parfaitement transparent, je n'ai pas vraiment voyagé loin cet été. Par contre j'ai pu voir par moi-même quelques trucs, collecter des informations via mes contacts et j'ai fait des suivis. Le résultat est plutôt inattendu.

Du côté des vanlifers, il semblerait que nous avons créé très peu de vagues négatives. Plusieurs m'ont rapporté que les endroits de boondocking étaient très propres. Un suivi auprès de St-Urbain qui a aménagé pas un, pas deux mais trois oasis pour boondocker sur son territoire dans le désert nomadique de Charlevoix, révèle qu'à l'exception de quelques feux de camp illégaux, tout c'est bien passé à date.


J'ai eu très peu d'écho de la Gaspésie. Je ne sais pas si la région a été boudé mais les élus ne sont pas montés aux barricades médiatiques cet été. La Côte-Nord a poursuivie sa politique d'accueil à bras ouvert et plusieurs en ont profité pour tomber en amour avec la région. Exception de Natasquan qui oblige le camping municipal ou de payer dans une zone de débordement. Tadoussac aurait même ouvert un espace pour les vr autonomes, vous m'y verrez pas plus. Tout le monde étaient inquiet pour l'achalandage mais la région est tellement vaste que ça n'a pas été un problème.


La surprise cette année fut le nombre important de gros vr qui se sont lançés dans le boondocking. Classe A, gros pick up avec roulotte fifth wheel et autres bungalows sur roues du genre ont envahi non seulement les Walmarts, mais les autres endroits normalement occupés par les petits véhicules autonomes. Un parc sur le bord du fleuve où les résidents peuvent stationner en regardant l'eau devant eux a été pris d'assaut par de nombreuses roulottes. 10 places de stationnement prisent par un fifth wheel avec auvent, table, chaises, tapis, bbq et...la maudite génératrice pour faire un café. Génératrices infernales qui m'ont même suivi dans le havre de paix que devrait être le village Go-Van dans la baie de Beauport où elles sont interdites. Faut dire que celle là, c'était pour faire cuire du bacon. Les trois énormes classe C en utilisaient seulement une au moins.

Au-delà du fait que ces mastodontes ont pris la voie du boondocking sans en appliquer le code d'éthique qui aura l'impact que nous savons, je crois sincèrement qu'une opportunité s'ouvre pour la vanlife, à un certain degré.

Le stationnement plein à craquer de gros vr au point d'empècher les clients de se stationner au Walmart de Rivière-du-Loup a révelé un impact direct sur les terrains de camping environnant, ils ne sont pas pleins! Plusieurs ont commencé à offrir des terrains sans services à des prix raisonnables et commencent à s'adapter à la réalité du vanlife. Nous ne fréquentons pas régulièrement les campings mais soyons honnêtes, à un prix décent on se paye tous une pause agréable à l'occasion. Je crois que les campings commencent à réaliser que la vanlife peut représenter un bassin de clients lucratifs. À suivre.

Pour le gentil monsieur avec sa grosse fifth wheel devant le fleuve, j'ai pris la peine de jaser avec pour lui expliquer les conséquences de son geste. Il s'en balançait bin raide. "J'veux voir l'eau moi!". "Profites en. Il y a des bonnes chances que tu pourras pas l'an prochain." fut ma réponse.

Bonne Route

Gerry :)

Thursday, August 12, 2021

La canicule en vanlife

Elvis was here

 Se garder au chaud c'est une chose mais survivre une canicule en van c'est une autre paire de manches. Je vais partager avec vous mes stratégies pour passer au travers l'indétournable de chaque été. Au delà d'avoir d'excellents amis qui peuvent vous offrir un hébergement climatisé, il y a des trucs pour maintenir son indépendance et rester comfortable.

Deux maillons de chaîne vissable

Pour pas une cenne, trouvez-vous de l'ombre, une surface autre que de l'asphalte et du vent. Un stationnement de Walmart étant la pire option, un endroit sur le bord du fleuve fera des merveilles. Garder toutes les fenêtres et portes ouvertes est un must. Facile le jour mais quand on dort c'est moins évident.  Pour environ 5$ de quincailleries, il est possible de garder le hayon arrière ouvert partiellement et sécurisé sur une minivan. Dans une van pleine grandeur, un ventilateur de toit est vital.


Parlant de ventilateur, en avoir un qui pousse de l'air directement sur vous fait beaucoup de bien. Celui sur la photo est alimenté via une prise USB. Un achat récent de 12$ chez Walmart qui vaut de l'or.

En temps de canicule, le corps a besoin d'au moins 2 heures de répis par jour pour prévenir un coup de chaleur. Les piscines municipales sont d'excellentes options ainsi que les centres commerciaux ou bibliothèques qui sont également climatisés pour prendre une pause de la vague de chaleur. La plupart du temps, gratos!


Dans la catégorie grosse Cadillac cheap, il y a la solution Motel. J'ai un fond d'hébergement d'urgence en cas de pépin. Étant écoeuré de cuire dans ma van, j'ai pigé dedans. Puisque le temps n'est pas un facteur pour ce genre d'urgence, on peut prendre le temps de se magasiner un endroit pour le moins d'argent possible. Le fait d'être mobile augmente les choix. Le Québec regorge encore de petit Motels familiaux pas chères. Propre, 4 murs, un toit, salle de bain et clim sont les critères de base. Le reste on s'en balance comme de sa première tuque.

Une occasion en or pour reprendre son souffle, faire le ménage de la van, recharger les batteries, chiller et prendre 3 douches dans la journée si ça te chante. La grosse vie sale quoi dans un décor enchanteur, si vous êtes chanceux, digne d'Elvis Gratton avec un 8 track dans la tête de lit.

Oubliez pas de boire de l'eau régulièrement.

Bonne Route

Gerry :)